On dégage !!! CHOC !Ho, tiens, un blog agonisant....Le plus étonnant fut que je me souvienne de mon mot de passe... Il parait que cela fait un an qu'il traine, à l'abandon, dans les quartiers mal famés des blogs...Non, on ne s'apitoie pas, c'est juste un blog. Ho. Déconnez pas non plus.Que s'est-il passé en un an....Là, comme ça, j'ai envie de répondre "pas grand chose" mais...J'écoute moins de musique (surtout, j'en télécharge moins)Je suis en troisième année de fac.Je n'ai pas été présidente de l'asso, et grand bien m'en fasse.Je suis toujours une grosse feignasse.J'ai eu 20 ans.Yolissa est partie en L3 pro, et s'en plaint chaque jourUn ami s'est mariéJe regarde How I Met Your Mother, The Big Bang Theory et Dr HouseMon chéri habite mon appart en attendant de trouver le sien, plus grand que mon 28m²...Heu...Ouais. Voilà.Disons que je pourrais développer, mais là, je viens de tomber du lit hein.Bon dimanche !
"Ho regarde ! Un hérisson !"
"Ha, il est trop chou ? J'peux le prendre ?"
"..."
"Aieuh, ça pique".
Bah oui. Espèce d'idiote.
Ma petite cousine se met à chouiner, ça va encore être de ma faute. On rentre à l'intérieur, où il faut chaud. Malgré cela, j'ai la tête presque entièrement rentrée dans les épaules, effectivement ça ne tarde pas. Tu pourrais y faire attention, non ? Regarde elle saigne. Oui tata.
Pourriture va.
La fête approche, la maison est en ébullition. Décorations dans tous les coins, des branches de houx ici ou là, des guirlandes et autres stupidités du genre. Lorsque les fêtes arrivent, ce sont les mères qui décident. Les hommes sifflent des bières devant la télé, les pieds collés à la cheminée électrique, pendant que les femmes courent d'un endroit à l'autre, sans jamais oublier de me rappeler que je suis la plus grande, que je pourrais aider.
Qu'est-ce que je fous là ?
L'autre idiote suçote son doigt en me regardant. En me narguant. Les mômes sont diaboliques, suffit de les regarder dans les yeux. A moins que ce ne soit que le reflet des flammes animées. Son grand frère arrive par derrière et lui tire les couettes, elle pleure à nouveau. Et toi, là, tu pouvais pas l'en empêcher ? Ho, j'suis pas sa mère non plus...
Toute cette agitation inutile réchauffe l'ambiance. Un peu trop. Electrique. D'ailleurs la guirlande vient de péter. Je m'en vais vers la fenêtre, recouverte de buée. Avec ma manche je dessine un rond pour voir dehors.
Là, tout est froid, pâle, figé. C'est beau. C'est calme. Reposant. Puis je le vois.
Vous vous souvenez, le hérisson ?
Petite chose qui doit se les geler là dehors, sans triples pull Petit Bateau, sans écharpe tricolore, sans bonnet Bob l'Éponge, sans mouffle... Sa seule protection à lui, ce sont ses piquants, ça lui permet d'éviter les petites idiotes, mais qu'en est-il contre le froid ?
Pincement au coeur.
Il ne bouge pas.
Ou peut-être un peu ?
Je redonne un coup de manche sur la vitre.
"Qu'est-ce que tu regardes ?" me demande un chose grand comme ça, le doudou en main, et déjà, ou encore, en pyjama. Je le soulève et je lui montre "mon nouveau copain". Il veut être son copain aussi. Ça marche. Tope là donc.
Il repart, content, réclamer une histoire avant d'aller dormir à ma mère, qui me regarde en soupirant bruyamment. Je n'ai rien entendu.
J'entends la table se mettre. Concert de couverts, fracas des assiettes, gloussements des dindes. Les petits veulent faire comme les grands et on entends la chute d'une assiette jusque dehors. Il a bougé. C'est peut-être qu'une coincidence.
Le repas commence, on me prie de rejoindre ma place. Tout le monde est bien habillé, exceptée moi qui n'aie pas trouvé le temps de me changer. Ma mère re-soupire. Je me sers sans la voir ni l'entendre. Ça pialle, ça gueule, ça ronfle et ça caquette. Je mâche ma salade en silence.
Il est 22h, les plus jeunes vont au lit, histoire que le gros bonhomme rouge puisse faire son boulot. Les adultes boivent de la poire en discutant de la montée du front national, de la hausse des prix de l'essence, ainsi que de la nouvelle femme du président. Je suis à la cuisine, ma mère a réussi à m'y coincer pour faire la vaisselle. Dix sept personnes, ça fait beaucoup de plats.
Dans mon assiette j'avais dessiné dans la sauce un semblant d'hérisson. La sauce a séché, et je me suis pas si mal débrouillée. Je pose l'assiette.
Je sors.
Il est toujours là.
Quand j'approche il tourne la tête vers moi.
J'enlève mon gros pull et je l'enfourne dedans. Il fait vraiment froid, putain. Pauvre petite chose. La chaudière est juste là. Et surtout, ne te laisse pas faire, petite chose.
Aieuh, merde, ça pique.
Ne cherchez AUCUNE explication. Un de mes neurones a fait passer sa réserve de LSD, j'ai envie d'écrire et ça donne n'importe quoi. Comme ce truc là. Donc, nan, n'y cherchez aucune allégorie, métaphore, explication.
Merci
Ensemble sur le chemin, main dans la main, inconsciemment serrés l'un contre l'autre. Il fait froid. De ce froid sec du plein hiver, où l'on s'attend à entendre la neige craquer sous nos pas. Pas ce matin.
Le soleil pointe timidement ses pâles rayons à travers l'embranchement des arbres. La scène paraît presque fantomatique. Enigmatique. Mais eux, ils s'en foutent. Ils marchent, sans regarder où ils vont. Il est trop tard pour eux. Ils s'en vont sans un bruit vers un lieu qu'ils ignorent eux-même.
Ce qui compte tant à leurs yeux n'est pas la beauté froide et mortelle du lieu qui les entoure, ni le silence presque mystique de cette froide cathédrale faite d'arbres morts et de mousses déséchées, ce qui compte, c'est la beauté de leur amour, qui les aura mené jusque là.
C'est le chemin qu'ils auront parcouru, marchant de ce rythme lent et lourd qui caractérise les gens qui ne sont pas près d'arriver.
Ce qui compte pour l'un comme pour l'autre, c'est la chaleur de cette main au creux de la sienne, qu'ils serrent de plus en plus fort.
Cela fait des années qu'ils marchent. Leurs semelles sont usées, leurs manteaux vieux et sales. Ils n'ont pas tout vu, non. A vrai dire, ils n'ont rien vu. Non pas qu'ils soient aveugles, mais ça n'avait pas tellement d'importance, ces collines vertes et infinies, ces montagnes blanches et découpant le ciel de leurs grandes dents acérées, ces océans d'un bleu profond, ces chemins de terre, ces routes de campagnes, ces maisons, ces enfants...
Ils en ont oublié des choses sur ce chemin.
Mais quelle importance. Cette main au creux de la sienne. C'est suffisant.
Que raconter ? Y a tellement de choses à dire mais vous vous en fichez.
Pour faire court, j'ai changé d'homme de ma vie et j'ai perdu ma grand mère et je me sens totalement larguée à la fac.
Maintenant on peut parler de ce qu'il y a dans mon crâne. Entre autre,
cette musique. Ça occupe tellement l'espace de mon crâne que parfois je ne sais penser à rien d'autre. Vous me haissez ? J'ai l'habitude.
Je me sens larguée. J'ai l'impression de n'avoir aucune place dans cette vie, ou si, une, mais que je n'arrive pas à rejoindre. J'essaie de me raccrocher à ce que j'étais avant, et en fait, tout est différent.
Yo et Boom's passe le plus clair des cours ensemble, donc malgré mes efforts, à être sur mon portable en tp, je ne suis plus avec eux. A la corpo, ça va, ça vient. Je réitère mon mandat de VPG, on verra ce que ça donnera.
Bref, la fac, c'est plus ça. Je ne supporte plus mon appartement vide.
Je me suis sentie bien, c'était hier soir, assis sur le lit de Dou, à les écouter, elle et Laurent, parler de choses qui me dépassent, certes. Mais les retrouver eux. Lui. L'idée de transfert de dossier m'est repassée dans la tête, comme quelque chose de vraiment faisable. Plus le temps passe, et moins je me sens à ma place ici, alors pourquoi pas essayer autre part ?
Bref, là maintenant de suite, je me sens blasée. Envie de rien vraiment.
Bref.
J'pète la forme grave, j'vais grave trop bien sisi.
Cassez vous maintenant.
Nan je ne viens pas vous parler d'un OS propriétaire crée par un homme dont le nom de famille signifie porte. Rassurez-vous.
Accoudée à la fenêtre, je respire l'air du soir. Mélancolie. Comme toujours, comme je t'ai dit, je ferme les battants, le coeur un peu plus lourd, l'esprit embrumé. Je n'y vois pas à quelques mètres. C'est juste un brouillard. Un brouillard à l'intérieur.
J'ai du mal à réfléchir, à penser. A mettre mes idées au clair. A simplement nommer les choses. Il n'y a que des formes, sans contours, des ombres mouvantes.
Des souvenirs.
Un parc sous la pluie.
Une glace.
Des moments de bonheurs simples.
Des découvertes, une histoire, une Histoire.
Me revient une micro sieste dans l'herbe, sous un soleil magnifique.
Du vert partout autour, un ciel bleu.
Encore.
Ou encore une arrivée en gare inconnu à la recherche d'un autre inconnu. Un paillassage non-stop.
Pas les mêmes personnes, pas les mêmes lieux, mais les mêmes contractions dans le ventre, la même boule dans la gorge, et la même humidité au coin des yeux. Une simple mélancolie, des moments heureux, de bien-être, d'être avec ces personnes tout simplement.
J'essaie de garder le contact, j'essaie de dire "salut". J'aimerais revoir un peu tout le monde, encore et encore. J'aimerais ...
Y a comme un vide parfois, je veux dire, je ne suis pas particulièrement seule, comme je peux le remarquer quand tout va bien, quand je me sens bien, et entourée, j'ai des amis, des connaissances, des copains, des camarades. Des gens tout autour qui sont sincèrement intéressé lorsqu'ils demandent si ça va.
D'autres qui plus encore, cherchent à comprendre pourquoi cette absence, ce regard fuyant et qui ne se contentent pas d'un simple "Je suis fatigué, laisse, c'est rien". Mais je m'éloigne de mon sujet. Je divague.
Depuis que je suis enfant, quand je n'arrive pas à dormir et que je tourne et me retourne des heures (ou ce qui me semble être des heures), je me mets à ma fenêtre et je regarde dehors le paysage figé. La maison des voisins d'en face, la rue, vide. Le ciel "éclairé" par les lampadaires. Je hume l'air frais, une odeur sèche et humide, je prends une grande respiration comme pour aspirer en moi ce moment, cette image. Puis un frisson me vient. Je reviens à la réalité. J'ai de nouveau dix neuf ans, et je suis à cette fenêtre encore. A voir les mêmes maisons, et la même rue. Je m'assieds sur le rebord de ma fenêtre, et au lieu de rentrer, je mets un pull sur mes épaules.
Les pieds dans le vide, je me dis que je ne me sens plus tellement "chez moi" ici. Comme dirait Andrew dans Garden State (Oui un jour j'arrêterai de vous gaver avec), "Y a ce moment dans ta vie tu sais où tu te rends compte que tu t'sens plus vraiment chez toi dans la maison où tu as grandis. Du jour au lendemain, même si tu peux toujours y poser tes valises, ce qui avant était ta maison n'a plus cette saveur [...] Tu verras le jour où tu partiras, ça arrive forcément, ce jour là, c'est fini. Et tu sais que ça reviendra jamais. Un peu comme la nostalgie d'une chose qui existe plus et qui te manque." Exactement ça...
Mes yeux se ferment. Y a comme un vide au fond de moi.
J'ai faim.
Geeking utile cet aprèm. J'ai refait le thème de mon blog. J'ai fait le CSS à l'arrache, ok. Bizarrement ça rend moins bien que sur Toshop, mais bon. Ça me plaît bien. Si vous aimez bien, dites le.
Si vous aimez pas, taisez-vous
Au passage j'ai relu certaines vieilles notes. Celle qui parle de mon suicide mathématique du second semestre. Celle de mon retour de Bretagne. Nostalgie
Bref. Enjoy.
Sinon, ma journée aujourd'hui. normale... Chiante quoi. Enfin bon. Pas tant que ça. Mais viveement la fin quand même. Samedi. Ouf.
Et j'ai toujours aussi mal à la tête. Quand je suis chez moi, je m'allonge, je paillasse et j'attends que ça passe... Quand je suis en caisse, je tente de sourire et d'avoir l'air enjouée tout en ne souhaitant qu'une seule chose, un fou dangereux et sa masse pour m'ouvrir le crâne.
Et oui j'ai pris des cachets.
Et oui, j'ai même bu un café.
Rien n'y fait. Alors on est geeeeeeeentil avec moi. Je mords. Vite.
De nature optimiste, pour moi, le bonheur peut tenir à pas grand chose.
Une musique, par exemple
Caring is Creepy des Shins, qui me rappelle toujours
cette scène de Garden State. Oui j'adore ce film.
Un paquet de Mi-Cho-Ko, où je mange d'abord le chocolat pour finir en machant le caramel qui colle au dent.
Ça peut être aussi un mot d'un ami, qu'on attendait pas, ou qui simplement fait sourire.
Le sourire d'un môme, tout simplement.
Le vent frais du soir, un arc en ciel après la pluie, un petit déjeuner au lit, ou une rose qu'on s'offre soi-même.
De la musique encore et encore sur les chemins du retour. Qu'il s'agisse de
The Academy is ou de
Yann Tiersen.
Que ce soit de croiser un vieil ami, ou de penser à un autre.
Le problème de ce genre de bonheur un peu fugace, c'est qu'il est aussi instable et volage qu'une femme.
Il est venu d'un coup, le sourire.
Il est reparti aussi vite.
Et il revient pas.
La rose que je me suis coupée, pourtant très jolie, me fait juste me dire que ça fait longtemps que..
Les musiques que j'écoute ont changé de genre.
Je regarde ma liste de contact, je lance quelques discussions. Pas de réponses.
J'actualise parano. Rien de nouveau.
Techniquement, tout va bien, hormis ce putain de mal de tête en ce moment même, alors oui j'ai pris un cachet et non ça n'a rien changé.
'Fait aller, 'fin bon.
Alors j'm'envoie un bot, j'me dis que j'peux m'leurrer une seconde à chaque actualisation de la page.
Alors on écoute
ce genre de chose qui font remonter des tas de souvenirs. Des délires, des discussions.
Par contre, ce qui est chiant, c'est que, déjà, pleurer, en soi, ça vous file un mal de crâne ensuite horribles, mais si en plus vous avez déjà un cognard dans la caboche, l'idée même d'avoir des larmes qui montent aux yeux, ça amplifie le phénomène.
Ecoute des trucs plus drôles... Pas envie.
"So lonely inside, so busy out there".
Quand on a personne à faire chier avec ce genre de conneries de solitude à deux balles, on a un blog.
Ma mère qui ferme les volets : "Va faire tout noir".
Moi : Hmmpppfffff
J'ai failli dire "ta gueule" à ma mère.
Ouais.
Bon.
Piscine ?
Un conseil : ne vous faites jamais de copains dans le milieu de la restauration.
Avec qui j'vais aller à la piscine moi hein ?
Parce que oui, j'ai effectivement pensé à mon maillot de bain, il m'arrive d'être intelligente parfois...
En tout cas, logique.
Mais bref.
On est dimanche. La piscine est ouverte jusqu'à 20h.
J'ai envie de bouger et de revoir ces vieux amis que je ne croise que de temps en temps maintenant...
(Bosser à la caisse de Monop est alors un avantage pour les revoir et avoir de leurs nouvelles.)
OUAIS. Pour une fois que je suis motivée à bouger...
Mossieur Romain travaille.
Hmpf.
Bref.
Ayez des potes qui soient en vacances comme tout le monde.
Ou qui travaillent normalement, eux.
Bon, sinon.
Quand c'est que j'me fais une bouffe chez lui....
Et ouais je fais rien qu'à me plaindre.
Na.
Travail > Hé ho hé ho, on rentre du boulot > Blanche neige et les 7 nains > Nain > Passe temps dans Fort Boyard.
Je sais c'est nul... XD
Heu je sais que j'avais un vrai truc à raconter ici, mais j'ai carrément plus envie de dormir, oui je sais, il est pas tard mais que voulez-vous...
J'ai perdu l'habitude de faire quelque chose de mes journées et de me lever le matin.
Donc déjà, le boulot. Deuxième journée en solitaire. Ça va, c'est cool, les clients sont pas chiants. Enfin, pas volontairement, parce que quand ils débarquent d'un seul coup, personnellement, je leur en veux un peu (
mais j'veux faire un prélèvement !!!) et après, hop, tout le boulot est fait et y a plus personne et il est 13h50. Il est 14h. Il est 14h05. Je finis à 14h30.
Je sais le code du melon charentais > 9330, des bananes > 8051, des avocats > 9313, des pains spéciaux > septante nonante ;), des nectarines jaunes, blanches, des pêches, et la krisette.
J'suis assez fière ! XD
Bref, l'ambiance est cool, en général, je suis pas loin de Christine, une tite blonde bien sympathique à qui j'ai dû demandé quinze fois le code de certains fruits et légumes. Enfin voilà.
Je me casse juste un peu le dos et je rentre chez moi m'affaler sur les coussins et ça va mieux :)
A part le boulot, j'ai craqué niveau cinoche.
Trois films en trois jours, j'fais presque mieux qu'en temps d'printemps du cinéma là !
Ça m'a aussi permis de revoir des amis, certains parce qu'on avait décidé de se faire le ciné ensemble, d'autres un peu au hasard.
Que Joris ce grand dadais complètement jeté travaille au ciné, c'est une bonne surprise, ça permet de papoter un peu entre deux séances, de prendre des nouvelles, de recommencer de vieux délires.
"On ne lit pas au cinéma !"
* montre Harry Potter tome 7 *
"On lit au cinéma *
;)
FUN quoi.
Puis s'manger une pizza à la tour et se faire accueillir par ce bon vieux Romain ! Ce gros nounours que je connais depuis maintenant bien longtemps. Un vrai plaisir, et même si on ne mets que trop rarement ce genre de choses en place en réalité, les invitations tiennent toujours.
Bon, peut-être que cette fois-ci, j'irais effectivement dîner (souper pour les belges) chez lui un de ces quatres !
Sinon, compte rendu cinoche.
Les Simpsons sont bien fendart, du début à la fin !
Et Ratatouille, c'est mognoon tout plein... :) Que je ressors de la salle le sourire aux lobes encore un peu portée par la magie de ce genre de film pour enfants et grands enfants.
Enfin voilà.
Quand j'vois un peu tout ça, par rapport à une note précédente, je me dis que je n'ai pas peut-être personne à appeler quand je panique un peu ou que j'ai comme un coup de blues passager, mais il y a quand même des gens pour qui je compte, et qui sont content de me revoir, et qui veulent me revoir.
Qui me disent de passer un jour.
Qui m'invitent pour manger.
Qui m'tannent pour que je vienne chez eux.
Qui sont contents qu'on se fasse un ciné tout simplement.
Avec qui il est bon de partager un MacDal à côté du cimetière, tout en faisant un concours de lancer de kitkatball.
Mine de rien.
Rien, tout simplement... :).
Guzi guzi les zoziaux toussa toussa.
Moi qui déteste ça pourtant...
J'dois avouer...
J'suis un véritable légume ce soir...
Plus que d'habitude...
Cette grosse boule jaune là dehors qui fait de la chaleur, hé bah c'est mal.
Mais la glace speculoos noix de coco c'est miam.
Oui je délire et alors, si les poissonniers veulent faire du charme aux pinguins d'Australie, c'est leur cuillère. Moi je reste dans le château de la garde temporaire, avec des bouffons de la dernière guerre et ça m'empatate, vous pouvez pas carabiner...
Aieuh.
J'ai mal au doigt.
Je suis foutu.
Nan y a pas à s'inquiéter, tout va... bref quoi.
Vous savez, ça arrive des fois des petits coups de blues comme ça. On sait pas trop ce qui se passe, pourquoi comment, enfin vous voyez...
Juste une bouffée de sanglots qui remontent.
Les yeux un peu humides.
Mais ça va hein.
Faut pas déconner non plus.
Et j'me dis, en général dans ces moments là, dans les films, on appelle ses ami(e)s. Même s'il est 23.30 hein. D'façon je le dis bien moi, je suis joignable quasi tout le temps.
Et je fais défiler les noms de mon répertoire.
Et je reviens au début.
...
Et je me retrouve à essayer de sortir un peu ce que je peux ici, même si ça ne vous concerne pas, même si vous vous en fichez. C'est pour moi. Pas pour vous.
Ouais bien sûr je pourrais écrire dans un espace plus... privé. Ouais pourquoi pas.
Mais bref, je m'en fous.
Mais voilà quoi.
J'ai hâte de travailler, j'ai hâte que... J'en sais rien.
Je ne me sens pas forcément bien, je devrais sortir, voir du monde, c'est ce que je vais faire d'ailleurs ce week end, enfin j'espère si les copines ne me plantent pas au dernier moment.
Je sais pas ce que je veux, enfin, ça se saurait si un jour ça devait arriver.
Enfin bref.
Stop.
Je vais dormir et puis voilà.
Bonne nuit à tous.
Petit festival Auxerrois, cinquième édition en cette année 2007, qui a vu passé Bénabar, Ska-P, Corneille, Tryo, Louise Attaque, Renaud... Et ouais !
J'y étais hier et avant hier et j'y serai encore ce soir.
Bons moments, que l'on soit à la barrière, à deux mètres de la scène et de Mali (
Tryo) ou d'autres qui vont jusqu'où la scène le leur permet sans tomber, ou que l'on soit dans l'herbe, à siroter une bière en discutant...
J'y allais en sachant que certaines personnes y seraient. J'en ai revues d'autres.
Que dire en revoyant Baptiste, les cheveux courts (ha, oui, attends je te reconnais heu... t'as coupé tes cheveux ?!) qui était mon jouet préféré au club jdr au lycée, à cause de ses réactions surprenantes lorsque je lui gratouillais le dos. Ça n'a pas changé d'ailleurs. Il adooooooooooore ça !
On reparle du club jdr, j'apprends qu'Alexis en avait la présidence que cette année c'était pas ça, que l'an prochain ce sera pire mais qu'il va tout faire pour améliorer ça...
Je suis un peu fière de lui. C'est marrant des fois la vie quand même.
Et quand on décide de s'en aller, je retrouve de vieux amis de collège. Ça faisait longtemps que je n'avais plus expérimenter le cri hystérique.
Vous savez, quand deux filles se retrouvent, sautent un peu sur place, courent l'une vers l'autre, se serrent l'une contre l'autre en resautant sur place, le tout accompagné d'un cri HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIystérique. Ouais voilà.
J'adore.
Enfin vala...
J'y retourne ce soir en espérant réexpérimenter tout cela.
Après je sais aussi vous dire que Didier Super, ok c'est un connard mais qu'est-ce que c'est fendant !
Que Tryo en concert, ça déchire le slip de sa mère !
Que désormais vous êtes prévenus, j'ai un tshirt "Désolé pour ce soir, si je finis à l'envers". Et un autre "Arrête l'alcool, tu deviens grave". Ouais.
Que les américains c'est quand même vachement bon.
Heu...
Enfin c'était chouette.
Et ça sera encore chouette ce soir.
Vala.
Enfin, je suis déjà en train de rater "Jamait" je crois, enfin ça va pas tarder...
Mais bon...
:)
Après j'sais aussi vous dire que j'ai eu mon année.
Que j'ai passé une très bonne semaine en Belgique et que je veux y retourner.
Que pour le moment je geek complet sur le canapé;
Que en ce moment là, maintenant, j'ai un mal de crâne carabiné.
Bref.
Voilà.
Ha mais nan, attendez, ça c'était il y a un an ! La philo, pouah... J'ai déjà oublié quel était le sujet que j'avais eu l'année dernière, enfin celui que j'avais choisi... Un truc avec l'expérience... J'avais réussi à parler des
Lois de Murphy [fr] sur au moins une page ! C'est vous dire de l'aberration que c'était.... J'ai eu 14, comme à toutes les disserts que j'avais eu durant l'année, en passant le plus clair des deux heures de philo à lire de l'heroic fantasy.
Disons que plus l'année allait, et plus je lisais, et moins mes cours étaient pris soigneusement...
Au tout début, stylo quatre couleurs, règle, et feuilles doubles à grands carreaux. Quand on se dit "allez, cette année, je prends bien mes cours" et vasy que je te souligne les notions, et vasy que je te colle la définition en vert, et vasy que je t'écris le titre en gros, et autre gnagnaseries.
Puis l'année allant, le bleu, c'est bien comme couleur et puis la règle hein... Et les feuilles doubles à gros carreaux, on va les garder pour les devoirs sur tables, hop, des feuilles simples à petits carreaux ho et puis non, des feuilles bleues de brouillon.
Enfin.
A quoi ça sert de prendre le cours de philo ?
Il y a un an, je passais mon bac.
Ça fait seulement un an ? Woah, l'année est passée tellement vite et j'ai pourtant tellement vécue de choses que tout cela, le lycée, les cours obligatoires, les récrées, ça me semble tellement... loin...
Enfin bon.
Moi demain je passe mon examen d'anglais.
Jeudi, vendredi l'info.
Et je suis en vacances.
Car les maths, ça n'existe pas (c'est lundi).
De toute façon, à moins d'être défaillante, je passe en seconde année, je ne me vante pas, c'est un fait qui m'a permis de bien profité de ce semestre mais je me suis aussi aperçue que j'étais capable de cumuler boulot, projet, asso, donc l'année prochaine, malgré mon futur statut de présidente de la Corporation des Etudiants en Sciences et Techniques, ça ira.
Il faut bien hein.
Une année de finie.
L'an dernier, à la sortie de la dernière épreuve du bas (Espagnol, trop faciiiiiiiileuh, ma meilleure note en 3 ans de lycée d'ailleurs) assis sur un banc tous ensemble (
ce soutif commence à grave me saouler, GRMPF) on s'est dit "Mais oui on se reverra à la fac, d'façon, on sera sur le même campus !". On a fêté ça chez Marina et au bout des trois quarts du verre de champ j'étais pompette. J'ai appris ce soir là que j'aimais bien la Smirnoff. Je ne me souviens pas de ce que l'on a mangé...
A moins qu'on ait fêté ça lorsqu'on a vu les résultats....
Je ne sais plus, mais je crois que c'est à la sortie des résultats...
Je sais plus...
Au final, on ne s'est pas revu des vacances.
J'ai déprimé pré et post bac de quitter tous ces gens.
La fin de quelque chose.
C'est pas comme si on était sûr d'être à nouveau dans la même classe l'an prochain, de rediscuter des profs qu'on veut ou qu'on ne veut pas...
Là, on partait chacun dans une filière différente.
Au début on a bien tenté de se regrouper encore.
De manger ensemble.
Bref, d'aller contre le courant.
Aujourd'hui, j'ai de nouveaux amis et je ne renie pas les anciens.
J'ai de nouvelles préoccupations, de nouveaux projets, de nouvelles envies.
J'ai changé, beaucoup, trop.
Peut-être.
Aujourd'hui je me lâche, et je m'assume, un peu plus.
Aujourd'hui j'ai appelé Avenir Bureautique pour leur dire de venir. Aujourd'hui j'ai tenu tête au
Gros Batard cherchez pas, c'est son nom. Oui, non en fait, mais c'est un gros bâtard.
La santé, ça va.
Le stress, aussi.
Le moral, au beau fixe, quelques averses sans quoi on parlerait de sécheresse.
Le dos, ça va ça va, j'ai un nouveau siège et j'en subis les conséquences, le soir après une journée de geeking intensive, mon dos va "bien".
Bientôt cette année se terminera à son tour.
On a essayé de se faire une bouffe tous ensemble pour fêter ça.
On se quittera pour se revoir l'an prochain, c'est sûr.
Ensuite, on ira aux assoliades pour décompresser et reprendre du poil de la bête.
Sur quoi j'enchaîne avec une petite balade en belgique.
Les exams commencent demain...
Et dire qu'il n'y a pas si longtemps... "Les exams, houla, c'est loin ça !....."....
Hey les gens ! Vous existez encore ? Malgré la faible fréquence d'écriture de l'auteur, moi donc ? He beh...
En même temps je vous comprends, je fais pareil, j'attends que tel ou tel fasse sa petite mise à jour pour avoir à m'en mettre au coin de l'oeil...
Voyeurs ;)
Que puis-je donc vous raconter...
Bon, si vous suivez un peu l'actualité, vous aurez remarqué qu'en général j'écris quand monte un petit ras l'bol, un ptit cafard.... Ou pas en même temps...
J'avoue, j'ai relancé ma playlist de K's Choice et mine de rien y a pas mal de souvenirs... ou plutôt de... Comment dire... Comme quand vous vous baladez, qu'une odeur, une image vous agresse soudainement mais que vous êtes incapable de dire pourquoi... Dans NetHack, on dirait Stun...
Abasourdi, choqué... Pourquoi pas.
Bah voilà. Comme une marée haute de ressenti et de souvenirs qui seraient arrivés par le biais de ces musiques mais reparti aussitôt. Ne reste que les traces sur le sable, et essayez vous même de retraduire ça...
"Alors, ça va ?"
Question ordinaire, il est vrai. Que répondre.
Si je m'analyse au premier degré, ce que vous voyez quand vous traînez avec moi...
Je suis enrhumée, la faute à la péniche (et à moi qui se dit qu'un tshirt suffira... Oui, Paris 5h du mat, ça suffira). Et fatiguée mais ça, ça fait des mois que j'accumule, je sais très bien de quoi je reviens... Et je sais très bien que c'est pas près de changer. L'important est qu'en journée je sois bien.
Et donc ça va bien :)
Si vous fouillez un peu... Je suis pas sûre qu'il faille d'ailleurs, je déteste m'analyser en fait. Cela fait longtemps que j'ai décidé de ne plus chercher à comprendre... Pourquoi ?
Parce que, lâchement il est vrai, mais je suis quelqu'un de foncièrement lâche, si vous ne le saviez pas ! Courage ! Fuyons ! Parce que donc, je préfère ne pas poser les questions dont les réponses risquent de ne pas me plaire...
Bon je ne suis pas tout le temps comme ça non plus. Mais ça résume bien ma façon de penser.
Mais on va essayer de fouiller... Et en fait je ne vois rien. Rien d'intéressant, rien de vraiment différent...
Bref.
Tout va bien.
La fac ? Ho bah vous savez hein... Quoi, vous savez pas ?
Bah je viens de passer une semaine de contrôles, et je sais pertinemment qu'une des matières aura une note se comptant sur une seule main. Et... Comment dire... R.A.B. Pour des tonnes de raisons. J'vous expliquerai. Faudrait qu'on se refasse une bouffe avec les copains... Ça fait longtemps que j'ai pas mangé de crêpes :)
L'asso. Vous devez pas être au courant sauf ceux que je saoule avec, mais je suis devenue membre du bureau... Bon pour quelques mois d'accord mais plus que le poste ou la fonction, c'est le fait d'être reconnue au sein de l'asso qui fasse vraiment plaisir. C'est que Thibault dise clairement, texto "Ma préférence va clairement à Marine".
C'est quelque chose de super nouveau...
Je veux dire, si niveau sociable et tout je suis super fragile c'est que j'ai mis très longtemps à construire, à me construire, à accepter que des gens puissent avoir confiance en moi et moi en eux... Et encore, je ne suis pas sûre que cela soit encore bien le cas...
Mais bref.
J'ai un zoli collier violet et des clefs.
*contente*
Ensuite...
Ensuite, la soirée parano du 12 mai.
Je ne vais pas vous faire un compte rendu, juste deux trois impressions qui demeurent une semaine après...
Un panneau rempli de signatures, qui témoignent de nombreux, très nombreux câlins. Pour une fois, j'ai pris mon feutre et j'ai fait un panneau en sachant que je serai sans doute seule à en faire (hormis FunFox qui est toujours là aussi).
Le début a d'ailleurs été laborieux... Mais une fois les FUNiens arrivés, de suite... :)
D'ailleurs, pour une fois depuis très longtemps, j'ai un très bon souvenir de leur présence, d'avoir été avec eux.
Les premiers verres, avec Shaman et Tibooh :).
Les 25 câlins en moins de 2 minutes. Done ! Qui ont permi une rencontre des plus... ^^ Enfin pour dire que c'est à cause d'eux... De Yaz je crois bien.
Les délires avec les menottes, les chaînes...
Bref, une très bonne soirée...
En même temps, une soirée FreeHugs, que vouliez-vous que je vous dise hein ?
S'faire des nouveaux amis aussi, c'est super chouette !
Donc forcément, le partiel le lundi matin... Ça passe légèrement à côté...
Et... Vraiment.... M'en fous. :)
Et pour finir.
Fête foraine ce week end (gaaaaaaaaaaaaa ! :x)
Et un nouveau clavier !
Et on s'en fout en fait !
Kikoolove les vieux !
... pour le moment les roulés à la framboise me nourissent assez.
Always up or down... Never down and out....
J'adore les montagnes russes.
Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa les moustiques attaquuuuuuueuh !!!
Et pis ça tourne Mouhahahahahahaha XD
(En fait les moustiques se sont fait un gueuleton sur mon bras)
HAAAAAAA je comprends plus rien aidez moi expliquez moi ce qui m'arrive je ne me reconnais pas ausecoursohmondieujevaismourireuh (ou pas)
Symptomes : A ressorti ses albums de Kyo et de Sita. Meurs d'envie de participer à tout évènement auquel participent tonnes de gens que je ne connais pas. (
Assoliades, Francofolies...). Always up or down, never down and out. A lu "Ensemble c'est Tout" en un week end. Chiale dans son pieu.
Bref, la totale de l'incompréhensible.
Bon j'ai aussi rien foutu niveau boulot, alors que j'avais prévu gentiment de par exemple réviser des maths ou de l'info. Mouarf.
Je suis foutue.
En même temps, je crois qu'au point où j'en suis, plus personne ne peut rien pour moi. Ecouter Kyo en boucle, c'est un facteur aggravant. "
Brûles les !!" me disent mes amis horrifiés. Je ris. C'est nerveux. Et je chante.
Pardon aux familles.
J'ai envie de pousser le son à fond. Je vous rassure j'ai changé de disque.
Personnellement je vais mettre tout cela sur le compte de la fatigue, ha elle a bon dos la fatigue, en tout cas elle en a un meilleur que le mien qui ploie sous le poids de tout ce que j'essaie de porter sur mes épaules.
Et rappelez vous, moi, j'ai mal au dos tout le temps. Si on rajoute le reste, j'suis foutue.
Je l'ai déjà dit. C'est déjà le cas, je sais.
Bon, ça fait longtemps que j'ai rien tapé ici. A part des copains ou des murs. Mais ici, non rien. Alors je vais résumer. Dernier billet, mon anniversaire. C'est loin, et c'était bien.
Après et bien... il a fallu voter. Et se dire qu'il n'y a pas que moi qui sois foutu dans cette histoire.
Rentrer sur Dijon, passer une dernière semaine de vacances, s'ennuyer chez soi, et installer Ubuntu. Geeker dans son coin en se forçant à faire ce putain de compte rendu. Rendu d'ailleurs.
Et enfin...
Enfin presque la rentrée.
Ce qui signifie. Soirée. Et ouais.
Et là, désolée mais j'l'ai un peu mauvaise... Enfin non.
Je résume, rapidement.
Nous sommes une association d'étudiants comptant, miracle ! douze personnes au C.A.
Donc en théorie, douze personnes prêtes à s'investir et à aider.
Erf. Rien que des illusions. Désillusions.
Pauvre Abou qui seul a une voiture et qui a du être de toutes les tournées.
C'est Abou grand singe que tout le monde adore qui a récupéré les affiches.
Qu'on doit coller.
Premier appel, soldat, samedi midi. Rendez-vous à la française sur le campus. Je m'avale un sandwish et attends. On discute on rigole. On stress le grand singe. Qui conduit un poil vite.
Dimanche soir, contre toute attente, on me presse d'être à la gare à 18h. Okay. J'y vais. Un peu amère. J'attends. Je n'aime pas attendre. Pauvre... Pauvre Damien qui, sans être responsable du retard de notre conducteur, subit mes aboiements.
Abou là, je lui fais comprendre que 25 minutes de retard ne colle pas avec un "sois là dans dix minutes". On prépare notre seau.
De la colle plein les mains et une pitite Floeur en forme. J'aime les
vieux. On apprend plein de choses avec eux. Et comme on est trop fort,
on fait l'ensemble des bites et des panneaux du campus en moins de deux
heures, avec un seau de colle. Thib, Fred, record battu.
Lundi, pas d'appel, c'est encore les vacances et on est fatigué. Abou doit se préparer c'est son grand soir.
Je ne vous en parlerai pas ici. Parce que.
Mardi, totalement apathique, dormi peu et mal. Et puis jour férié oblige, rien envie de faire. Mais le devoir m'appelle à 18h encore. Romain, Yo tractent à la gare une heure durant, Abou, Dams et moi collons jusqu'à 21h.
Et pire encore. Après avoir fait la ville tout comme il faut, le campus. Le temps de faire le campus, nous rentrons avec Abou, et on passe devant une colonne.
Recouvert intégralement par Eco.
La loi de la jungle.
Envie de meurtre.
Je rentre mardi soir, je suis épuisée, blasée, je n'ai plus aucune force, aucune envie, plus aucun espoir dans l'être humain. Et le pire est pour la suite.
Mercredi, retour en cours. On commence bien. TD d'info, 7 personnes, pas de Yo, pas de Romain, pas de Yazoo. Une envie de dormir tout juste. Mais j'aime bien ce prof qui me vouvoie et m'envoie au tableau quand il en a marre d'écrire. J'ai mal au bras droit j'vous jure.
Entre la colle et la craie...
Les maths, je veux pas y aller. Pour une fois c'était cool. J'ai presque compris un exercice.
Pour le moment on croirait que tout va bien, hein.
Midi, faim. Je mange peu. De moins en moins. Je ne me suis pas pesée ce week end mais je sais que j'ai rien perdu. Allez savoir pourquoi, moi je m'en branle. Mais ce midi, j'ai faim et je veux manger. Yo me lâche pour rester avec son homme. Damien vient avec moi. Le RU seule ça me déprime. Être seule maintenant, ça me déprime.
Y a de l'évolution par rapport à un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaîtreuh.
Et en fait on déprime tous les deux.
Parce que la soirée c'est foirée d'avance.
Parce qu'il reste tonnes de trucs à faire.
Qu'Abou doit coudre sa luche et donc on le laisse tranquille.
Que y a plus personne d'autres.
Je me lance dans les amphis pour rameuter l'étudiant. Les craies et moi on devient copines et à force. ELECTION MISS CAMPUS CE JEUDI AU CARRE (présoirée au VLV) etc etc...
Là, je commence à craquer.
Je me retiens mais les fondations explosent.
Je suis de ces immeubles en destructions.
La base s'effrite.
Et la musique à fond ne résout rien.
Masque juste le bruit.
Premier craquage. Dams me montre son projet de première année. Et moi qui aie l'impression que le mien n'arrivera jamais à terme. Et je vois un truc qui me donne envie de tout abandonner.
Oui, je suis lâche.
J'abandonne très vite.
Et ?
En d'autres circonstances, rien ne se serait passé.
Mais là, trop de trucs.
Trop de cailloux qui me lourdent de la tête au pied.
Et pas mal dans les tripes, ça fait mal d'ailleurs.
Je chiale comme un môme.
Premier craquage, les larmes.
Deuxième pétage de plomb.
Trop compliqué à expliquer. Mais une étincelle de rien de tout qui fait exploser la machine.
J'explose de colère, me barre en courant. Moi qui voulait aller en maths. Avec plein de bonnes volontés.
Yo me poursuit.
C'est une fille géniale vous savez. Si je dis que je l'aime... C'est vrai. Le genre de personne que vous tombez dessus sans trop savoir ce qui vous rapproche tellement et pourtant. Vous ne voyez plus passer votre année sans elle.
Elle me rassure, me parle comme si j'étais le gamin qui s'avoue vaincu face à ce monstre sans petite roulette.
1/4h passe. Je ravale mes larmes, on va travailler notre projet en salle info.
Je suis épuisée lessivée.
Deuxième craquage. Les mots.
Enfin, le troisième et dernier.
Appart, je rentre, tard, à cause d'un tocard de prof qui a déplacé son cours.
Personne. J'adore...
Rien envie de faire. Mal au crâne. Steph rentre, ça va pas fort. Véronica Mars commence, je propose de regarder à deux. J'espère lui rendre le sourire.
Rien.
Ma patience s'effrite.
Les mots que j'ai eu toute la journée sont "Marre, marre, j'en ai marre".
Je les entends de plus en plus fort.
Je m'énerve. Je fuis. Je gueule. Je me prostre dans un silence.
Je n'existe plus en dehors de moi-même et je ne vois plus trop rien.
Un brouillard m'envahit...
(Merci toi...)
Mercred soir...
La soirée c'est demain.
La soirée en elle-même, je ne sais pas trop ce qu'il en est, j'ai passé tout le temps derrière la caisse.
On était quatre, trois en boîte et Romain dans la navette. Merci à Yo, Joss, Olivier, Minidou de nous avoir aidé au plus fort de la soirée.
Enfin voilà.
C'est passé, maintenant je dois juste attendre d'avoir récupéré de ma fatigue dont le niveau actuel a outrepassé la ligne "mode zombie h24" et approche dangereusement du trait "seul la mort te permettra de dormir assez".
Et le fait de papoter au téléphone 1h30 à 1h du matin puis de lire jusqu'à 4h pour se réveiller à 8h n'est pas pour arranger cela.
Je veux récupérer un rythme normal.
Humm.
Partiels.
Exams.
Assoliades.
Boulot.
Erf.
Préparez le cercueil en fait...
*se marre*
Pardon, c'est nerveux.
Bref, tout ça pour arriver là.
Je suis fatiguée de toute part, mes défenses émotionnelles sont détruites.
"
Que déjà le monde qui l'entourait n'avait plus aucune importance et que chaque nouvelle journée était comme un poids impossible à soulever. Alors, elle pleurait. Non pas qu'elle fût triste, mais pour faire passer tout ça...".
Rin, c't'une chose en sucre. Une poupée de porcelaine. Enfin pour le moment.
Et je nierai tout cela lorsque mon capital "j't'emmerde tocard" sera revenu à son niveau normal.
To Do List :
[-] Apprendre mes maths (je vais vraiment m'y mettre... j'espère)
[-] Prendre enfin du temps pour moi (C'est mon nombril avant tout)
[o] Aller à Paris m'amuser avec des gens bien. (c'est bien parti)
[x] Avoir mon année (ou alors je me serai vraiment loupée XD)
[o] Aller aux Assoliades 2007 pour me préparer à mon triste sort XD
Smeuh !!!
En attendant mieux... Ou Godot, faut voir.
Merci déjà à ceux qui y ont pensé :)
Je déteste la poste.
Nan si vraiment.
Je commande un truc. Le mail me dit "vous l'aureeeeeez demaiiiiiiiiin" youhou !
Nous sommes donc jeudi matin.
Je m'absente : le mec passe et laisse un avis de passage
blanc qui signifie on reviendra demain, ce que je trouve totalement con quand j'habite à 5 minutes de la Poste personnellement (ils font pas ça à Auxerre où y a 1h aller/retour pour aller chercher son colis...).
Aujourd'hui. Vendredi. J'attends. Le papier dit "entre 8h et 14h". Okay.
Je m'absente aller chercher de quoi me sustenter. Temps : 20 minutes. De 11h20 à 11h40. C'est mon anniversaire je peux avoir ce manque de bol à la con qui dit qu'il va passer pile là.
Je rentre.
J'ouvre ma boîte aux lettres.
Et bah si.
Il est passé à 11h30. Colis à récupérer le lendemain à partir de 10h.
Edit encore et toujours.
Les sec à la bière, quand on aime pas la bière... bah cay mal... XD
Je reviens d'un week end de pur délire...
Et dans le train j'ai écrit une note pour ce blog... Or, comme souvent, quand il s'agit de recopier, je sais pas faire, donc je rature, j'omets, je rajoute...
Un jour j'apprendrai à grandir dans ma tête, et j'arrêterai ma presque matûrité feinte et ma vraie jenairienàbattrittude.
Bonjour, Marine, 19 ans, 5 ans dans sa tête...
Pourquoi ce petit (hahem)
billet au relent de caramel au beurre salé ? Parce que je suis en train d'en manger un (de caramel, pas de billet...) déjà... Parce que m'est venu une réflexion à la con... Vous savez, les mômes, on leur dit "fais pas de bêtises", ils font "ouioui" avec la tête "nonon" avec le coeur ouais on sait. Et quand ils commencent une partie de foot vers le vessalier, ils savent qu'ils font une connerie... Mais ils la font quand même ! Pourquoi ? Qu'est-ce que j'en sais, pour le goût du risque, parce qu'après tout, si papamaman ne sont pas là pour voir de leur yeux vu, personne ne peut les accuser (Mouhahaha
). Peut-être qu'ils n'ont aucune idée des conséquences en fait.
J'adore les mômes... J'adore leurs bouilles tout sourire, les yeux rieurs, et leurs charabia. Comme eux, je déteste penser au delà de demain, et les responsabilités... Argh je déteste ce mot. C'est d'ailleurs ce qui me freinent dans la vie je pense... J'aime me cogner aux mêmes obstacles qu'eux, avant de m'apercevoir que du haut de mes 1.68m je peux sans problèmes les enjamber.
La nostalgie me prend, ainsi que 8 ans dans les dents (oui, comme le caramel, ça colle). Huit années à rattraper, à raconter en l'espace de trois jours seulement. Passer de presque 19 à tout juste 12 ans... Et revivre des nuits de discussions allonger sur un lit, à refaire non pas le monde mais nos vies tout simlement. C'est assez fendart j'avoue. Et soudain il est 2h du matin, cela fait presque 8h qu'on parle non-stop comme ça....
Avoir l'impression de juste taper la discut avec un copain d'enfance comme si on habitait à quelques mètres l'un de l'autre, que ce temps ensemble était anodin.
Qu'en partant, on se dira "à demain" en y croyant...
Ou pas...
J'avoue, j'ai chialé en partant. En écrivant ça, ça coule encore (Bon, là, ça va à peu près j'ai un peu vidé les stocks aussi depuis)
Je lutte vainement. Comme expliquer un week end comme celui là... C'était.... Krobien... Krobon... Magique. Une "rencontre". Le reconnaître de loin (j'ai une excellente vue) et courir pour le choper très vite. Savoir le temps qui défile jusqu'à lundi, et tenter de remplir chaque instant pour ne rien regretter. J'écris ce mot dans le train parce que j'ai fini le livre acheté il y a une semaine.
Dix-neuf ans... Ça ne me fait rien. Pas encore. J'en sais rien. J'ai presque 19 ans mais je me sens la même qu'à 16, 14 voire même 11 ans. Pourtant, tout un tas de choses m'ont changées, m'ont transformées... Je ne suis plus la gamine timide et associale... La collège, la découverte d'une petite indépendance, comprendre que rentrer dans le moule n'est pas forcément la voie la plus ambitieuse qui soit. Découvrir internet et donc ce monsieur Tibow donc je parle dans ce billet. Découvrir le billard qui permet de rencontrer des gens. Et avoir ses premiers amis. Tomber amoureuse, que cela soit réciproque, ou pas. Avoir son brevet et déjà commencer à s'inquiéter pour le bac. Dire au revoir à des profs qu'on a apprécié.
Puis le lycée, et tout ce qui va avec, ou pas... Restant assez timide, j'ai évité les sorties, les bitures... Sans regret, jamais. Puis d'un seul coup tout s'emballe, j'ai presque 18 ans, je prends le train pour enfin sortir de la France. Je vais rencontrer des gens aussi parano que moi. Je vais à Paris, à Lyon, à Poitiers. Je découvre les joies de l'alcool, à petites doses. J'ai une bande d'amis délires. Je passe mon bac. Avec mention, j'avais juste assez bossé pour ne pas me culpabiliser de rien avoir foutu. Je suis contente de moi. Pensée ému à cet été post bac de français... LaserGame, patinoire, amis.... snif... Une époque révolue, certes, mais à refaire avec de nouveaux gens, de nouveaux endroits.
Et la fac enfin. L'indépendance, la vraie. Se dire "ce soir je sors", "ce soir j'me mets ma race", "je prends le train et je vais le voir parce que... merde voilà". La fac et ses dérives, le fait de moins bosser parce qu'on a l'impression de mieux vivre à côté en délirant, avec des gens, en partageant leurs vies, leurs buts... Les suivre tout simplement. Se reposer sur ses lauriers mais ne jamais se reposer physiquement... Tellement de choses à faire à vivre.
Je résume huit années de ma vie en quelques lignes... Il y aurait sans doute tant de choses à rajouter mais l'essentiel est là. Et, même si ce n'est pas visible dans ces lignes, il y a un quelqu'un de récurrent, qui a toujours été plus ou moins là, en fonction du temps passant et de nos disponibilités respectives. Celui que je considère et que j'appelle mon grand frère, parce que toujours là, mon graaaaaand Tibo, tellement grand, et sa voix si masculine, et...Y a pas à dire, depuis tout ce temps, c'est quelqu'un que j'idéalisais (*exagère un peu*) et que j'adorais vraiment parce que voilà...
Il délirait avec moi sur les piwates et les mawons wons wons.
Il faisait des grimaces à la webcam avec une cloche de pâques sur la tête.
Il dessinait des petits bonhommes armés dans les marges de ses lettres.
Il a toujours le premier cadeau que je lui ai offert.
J'étais un peu amoureuse de lui, au début.
On savait tout les deux se taper des délires pas possible.
Bref, pour moi, ce mec était tout simlement génial.
Et puis je le rencontre, en vrai *poke* je me serre contre moi *câlin* et je me dis qu'il est en fait encore mieux en vrai. Que du bonheur. Y a pas à dire, Tibo, je t'adore... Même si j'attends toujours mon massage et que ce tocard surfe avec IE7...
J'arrive maintenant à repenser à ce week end encore bien présent en souriant, même si ces traîtresses en profitent pour humidifier le coin du noeil... Les Fatals y font pas mal aussi.
C'était un pwet cadeau d'anniversaire... Vraiment... Bref...
Les vacances commencent, elles commencent très bien, même si je sais que je vais m'y faire chier. je commence à vraiment détester ces périodes de temps où il n'y a pas la fac et les gens...Mais je vais devoir bosser durant ces vacances, ça va me changer... Je dois faire :
[ ] un exposé sur Michel Gondry (anglais) en english please
[ ] un compte rendu de TP (I2B) X_x
[ ] Réviser mes maths X_x²
[ ] Rendre bubu bootable (loisir)
...
Il fait beau dehors... Le ciel est bleu, sans presque aucun nuage, le ciel brille au dessus du train... Le vert et le bleu dominent de partout. Le printemps est là, et c'est beau.
Dijon (jon) : arrivée imminente....Voilà voilà.
C'est terminé, cassez vous.
So I'm selfish. And you're sorry. [...] Don't be so scared, it's harder for me....
Would you believe me if I said I didn't need you, Cause I wouldn't believe you if you said the same to me...
SMEUUUUUUUUUH !!!
A vous de faire des smeuh autour de vous... (c'est un gros délire entre nous à la fac, et j'ai réussi à faire dire Smeuh à notre prof d'info, Daviiiiiiiiiiiid XD)
Bref je vous souhaite un bon week end à tous, moi je m'envole pour un week end de feulih !
Aujourd'hui, je vais en cours (mouhahaha, mais si !), ce soir je guindaille pour Miss Campus, demain je décolle pour aller à Rennes, et là....
Adios amigos !
Bon je vais finir de m'habiller...
*dodo*
Parce que si je vous écris à cette heure très tôt c'est qu'on doit faire les amphis (à savoir, écrire sur les tableaux viendez ce soir !!! pitié !!)... X_x
*dodo*
Allez, à tchuss les enfants.
Et accessoirement.
J-8